Textes à méditer

Stagnation : la faute à qui ? (Un texte de 2020 revu)
Récemment, j'ai entendu cette réflexion :
"Si vous ne progressez pas, ou plus, c'est la faute de celui qui vous enseigne !"
Parfois, cela peut aussi laisser entendre : "Viens me voir, je suis meilleur !"
Mais est-ce réellement aussi simple ?
Je n'ai pas entendu cette réflexion au CDRAM, rassurez-vous… ou du moins, pas encore. 😉 Je précise cela pour éviter toute mauvaise interprétation. 😅
En réalité, cette question mériterait un plus grand développement avant de pouvoir être tranchée aussi facilement. De quelle progression parlons-nous ici ? Est-ce sur le plan technique, physique, mental, ou émotionnel ? Quelle est votre implication dans le domaine que vous pratiquez ? Car il est évident que si vous ne vous entraînez qu'une seule fois par mois, votre progression sera quasiment inexistante.
J'ai toujours estimé qu'avant de rejeter la faute sur les autres, il est essentiel de se poser les bonnes questions et de faire un examen de soi-même pour comprendre pourquoi, dans le cadre de notre progression, nous stagnons. Mais avant tout, il est important de rappeler un point fondamental : nous passons tous par des paliers, des périodes de stagnation qui, parfois, ne sont que subjectives et masquent en réalité de petites évolutions à peine perceptibles. Le temps est un facteur clé. Vouloir progresser trop vite n’est souvent pas une bonne idée. Au contraire, c’est un frein. Ceux qui cherchent des progrès rapides sont souvent ceux qui, finalement, s’arrêtent et n’évoluent plus.
Il arrive également que l'on ne perçoive pas nos progrès, tandis que ceux des autres sont évidents. Ces progrès sont bien réels, mais pour diverses raisons, parfois psychologiques, nous ne parvenons pas à les voir ou, pire encore, nous les refusons.
Dans certains cas, on se compare aux autres et cela peut engendrer un comportement négatif. Cependant, les autres devraient toujours être une source d'inspiration, et non un motif de comparaison dévalorisante.
Revenons à la question initiale : de quelle progression parle-t-on ? Prenons un exemple simple : sur le plan physique, il y a de multiples axes de progression : la force, l'endurance, la souplesse, etc. Chacun de ces axes aura ses propres paliers et ses périodes de stagnation. Et il faut également être réaliste : malgré tous nos efforts et ceux de nos enseignants, nous ne pourrons jamais sauter d'un toit comme dans les films ! Il est impossible d'être en arrêt sur tout. Il y a tellement de choses à améliorer qu'il est impossible de tout stagné en même temps. C'est d'autant plus vrai dans le domaine martial, où le sujet est si vaste et riche qu'il y a toujours des aspects à développer.
Personnellement, j'ai traversé des périodes que l'on pourrait qualifier de stagnation. Mais pour moi, ces périodes ne sont pas de véritables stagnations. Elles sont plutôt des moments de consolidation des acquis. Aujourd'hui, je continue de passer par ces phases de consolidation, et je suis convaincu que cela fera toujours partie de mon parcours. Ces périodes ne sont donc pas négatives. Je n'en rends personne responsable, et je suis reconnaissant envers ceux qui m'ont permis, et qui me permettent encore aujourd'hui, de parvenir à cette phase de consolidation. Car cette consolidation est, pour moi, une étape essentielle de la progression, permettant de conserver et de renforcer les acquis. Mais je vous rassure (ou pas) j'ai encore des moments de progression 😉
Je resterai toujours un pratiquant et reconnaissant envers ceux qui m'ont donné, et qui me donnent encore, des clés pour avancer, progresser. Il ne faut jamais oublier ceux qui, par leur enseignement, leur soutien et leur patience, nous ont permis de devenir ce que nous sommes aujourd'hui. Grâce à eux, nous pouvons avancer, nous enrichir et nous transformer.

 

"Trop cher ?" Vraiment ?

On entend souvent cette phrase : "C’est trop cher." Trop cher une formation ? Trop cher un cours ?
Mais que payez-vous réellement ?

Prenons un exemple concret : chez nous, une cotisation aux cours de Kokoro Ryu donne accès non seulement aux cours hebdomadaires, mais aussi à deux stages de 8 heures dans l’année, ainsi qu’à deux autres disciplines chaque semaine : le Qi Gong et le Tai Chi Chuan. Cela représente une richesse d’enseignement, une pluralité d’approches, une diversité de contenus, pour un tarif plus que raisonnable.

Il est temps de se poser une vraie question : Vous voulez investir dans quoi ?
Dans ce qui améliore votre vie, votre santé, votre bien-être… ou dans ce qui la détruit lentement mais sûrement ?

Comparez.
Combien dépensez-vous chaque semaine dans des choses éphémères : cigarettes, cafés en terrasse, repas au restaurant, abonnements inutilisés, distractions passagères ?
Et surtout, combien de ces dépenses vous construisent durablement ?

Nos formations, elles, incluent la pause conviviale (gâteaux, thé vert), les examens, les corrections personnalisées, la certification. Et après cette certification ? Nous proposons des Master Class à tarif libre : que vous donniez 1 €, 10 € ou 1 000 €, vous recevrez exactement le même enseignement que tout le monde.
C’est ça, l’esprit du C.D.R.A.M. : l’engagement, l’accessibilité, mais aussi le respect du travail fourni.

L’étrange paradoxe du monde martial

Il est choquant de constater que c’est dans le monde des arts martiaux, un univers qui prône discipline, rigueur, engagement, respect qu’on rencontre souvent le plus d’incompréhension sur la valeur des choses. Certains veulent des stages de 8h pour 5 €… et trouvent cela normal. Pourtant, ils n’hésitent pas à mettre des centaines d’euros dans des objets inutiles ou des sorties sans lendemain.

Dans d’autres domaines, musique, danse, théâtre, artisanat, il est plus facilement admis qu’une formation, qu’un savoir-faire, se paient. Un violoniste ne travaille pas gratuitement ni une danseuse. Un artisan ne construit pas pour rien. Pourquoi un enseignant d’arts martiaux ou de disciplines énergétiques devrait-il le faire ?
La peur de se vendre ? Non. La fierté de proposer.

Tarifer un enseignement, ce n’est pas se “vendre”, c’est reconnaître la valeur du travail accompli. C’est reconnaître les heures de formation, de recherche, de pratique. C’est affirmer que le savoir est précieux et qu’il mérite considération.

L’argent, c’est l’art des gens" : un moyen d’échange, pas un tabou.
Vivre de ses compétences n’est pas anti-spirituel. C’est ce que font les artistes, les enseignants, les artisans : ils partagent ce qu’ils savent faire avec justesse et intégrité.

Investir sur soi : un acte rare et courageux

8 adultes sur 10 en France ne se forment que si c’est financé par leur employeur ou l’État. Cela signifie que seuls 2 adultes sur 10 choisissent de s’investir librement pour progresser, apprendre, évoluer.

Au C.D.R.A.M., nous accueillons ces 2 personnes sur 10 et les autres qui souhaitent évoluer, changer. Celles qui veulent réellement s’impliquer pour changer quelque chose dans leur vie et parfois, dans celle des autres.

Et puis il y a les contradictions…

Ceux qui disent “c’est trop cher” pour un enseignement ou une activité physique sont souvent les mêmes qui n’ont aucun problème à acheter des cigarettes, à sortir chaque semaine, ou à dépenser sans compter dans des loisirs superficiels.
Ils considèrent parfois que ton enseignement vaut moins qu’un menu MacDo. Est-ce normal ? Non.

Quand c’est gratuit, c’est souvent moins respecté.

Étrangement, plus c’est gratuit ou pas cher, plus les gens sont exigeants, intolérants, râleurs. Quand l’effort n’est pas associé à l’engagement, la valeur perçue chute. Et pourtant, le confort immédiat reste la norme : on veut tout, tout de suite, sans effort.
Mais une formation demande du temps, de l’énergie, une transformation. Et ça, ça se mérite.

Créer de la valeur, pas vendre du rêve

Nous ne vendons pas du rêve. Nous proposons du concret : des outils pour mieux vivre, mieux bouger, mieux respirer, mieux comprendre, mieux aider les autres. Ce n’est pas une illusion que nous offrons, mais une base solide, utile, vivante, un moyen de changer sa vie n'en déplaise à certains.

Vous n’achetez pas un produit, vous choisissez de construire un chemin.

Ce n’est pas le prix d’une formation ou d’un cours qui est "trop cher". Ce qui coûte vraiment, c’est de rester immobile, de ne pas évoluer, de vivre à moitié éveillé dans un monde qui va trop vite.
Ce qui est trop cher, c’est de gaspiller son temps dans l’éphémère, dans la distraction permanente, au lieu de construire quelque chose de durable, de vrai.

Il faut du courage pour choisir un chemin d’effort, d’apprentissage, de transformation. Mais c’est ce chemin-là qui nourrit profondément, qui élève, qui libère et au C.D.R.A.M. nous vous accompagnons pour que ce chemin soit le plus facile possible.
Alors non, ce n’est pas trop cher. C’est le juste prix de ta propre valeur, de ta propre évolution.

Et si tu crois encore que ce n’est pas pour toi, pose-toi cette simple question : Combien vaut ta vie quand tu la prends en main ?

 

 

Quand tu sens que tu es prêt à tout laisser tomber, à abandonner tes projets, tes aspirations, tes rêves reviens au point de départ, reviens sur le pourquoi tu as voulu tout ça. Remonte ton niveau de croyance , croyance en toi, croyance en tes rêves et projets, croyance que tout est possible. Ne laisse pas les autres et leurs croyances limitantes, leur manque d'envie, leur manque de passion, leur manque de courage, leur manque de discipline, leur manque de résilience t'impacter et t'empêcher de réussir.

La perfection existe...
elle existe dans tes yeux quand tu les pose sur ce que tu es aime, elle existe quand ton cœur ressent l'amour, la bienveillance. La perfection existe quand ton âme se montre plus grande. A chaque fois que tu prends quelqu'un dans tes bras c'est un instant parfait!
La perfection existe à chaque instant de ta vie, il y a des moments parfaits, des instants parfois longs, parfois éphémères qui sont perfection ! Un exemple ?
Quand des parents posent pour la première fois les yeux sur leur enfant !
La perfection elle est la en toi, cachée, ignorée, niée, redoutée, jalousée, combattue. La perfection existe et elle est perfectible !!!!
A toi et toi seul de définir ta perfection !
La perfection et l'extraordinaire existent même si ces quelques lignes ne le sont pas !
Avec toute mon affection bises
Kokoro Ryu

 

Aussi dure que sera la chute :
Qu'importe la hauteur, aussi dure que sera la chute tu peux te relever ! Cette chute elle peut être physique mais aussi sentimentale, émotionnelle, professionnelle, financière...
C'est le message que l'on peut retrouver avec Kiritsu (debout) après une projection dans notre Dojo et pour aller plus loin dans mes propos une petite histoire réelle :
En Nouvelle Zélande, Michael Homes, un moniteur de parachutisme, a fait une chute de 3200 mètres. Lors de son saut son parachute ne sait pas ouvert correctement, il a donc essayé de libérer son parachute emmêlé ce qui n'a pas fonctionné. Il a tenté alors de couper la sangle en vain. Il a alors déclenché son parachute de secours mais hélas là aussi il n'a pas réussi. Il restait alors 250 mètres de chute et il s'est alors dans ces derniers mètres résigné à mourir. Pourtant malgré cette chute Michael a survécu et n'a subi que des blessures légères par rapport à la hauteur et à la vitesse de sa chute.
Un exemple parmi tant d'autres car en effet il y a de nombreux exemples, miracles pour dire qu'aussi dure que sera la chute on a toujours la possibilité de se relever !
Je te donne rendez-vous la semaine prochaine pour un autre miracle.... mais tu n'as pas besoin que je te donne des exemples ouvre juste les yeux et regarde autour de toi.
Avec toute mon affection. Bises

 

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